L’innovation permet l’amélioration de la qualité de vie, crée des emplois et contribue à la prospérité. Puisque l’innovation est étroitement liée à la recherche scientifique, la promotion de cette dernière est indispensable afin de maintenir notre première place mondiale dans l’innovation. Par ailleurs la recherche scientifique permet de trancher certaines questions politiques. C’est pour cela que nous nous positionnons en faveur de plus de sciences, moins d’opinions. Nous soutenons diverses mesures dans le but de promouvoir la recherche scientifique.

Assurer la compétitivité

  • Sans attractivité, la fuite des cerveaux est inévitable, en pâtissent les retombées économique ainsi que la suprématie Suisse en matière d’innovation. Pour continuer à être dynamique dans le secteur de la recherche sur le plan international, des incitations fiscales sont de rigueur.
  • Des déductions fiscales pour la formation sont aussi de rigueur pour pallier au manque de chercheurs suisses.

Inciter la recherche

  • Le manque de financement ralentit l’innovation et concentre l’énergie sur l’acquisition de ressources, plus que sur la recherche elle-même. De plus la pénurie de ressources toucherait à la neutralité et à l’autonomie des études, par exemple en se focalisant les sujets d’intérêts contemporains au détriment de la recherche fondamentale. Un financement libre et assuré permet une recherche neutre, indépendante et efficace.
  • Une étroite collaboration entre les universités/ EPF/HES et les entreprises permettent de lier la recherche et les besoins de la société. La recherche n’étant pas forcément fondamentale, elle a toutefois le mérite de répondre aux questions et besoins de la société. Cet aspect de la recherche n’est pas à négliger puisqu’il contribue à l’amélioration du confort de vie et dynamise l’économie.

Collaboration internationale

  • La compétitivité de la Suisse est aussi due aux collaborations internationales. D’une part, nous ne disposons pas toujours de ressources qualifiées, cela conduit à une proportion de 57% 3de chercheurs dans les universités. D’autre part, nous ne pouvons être absent des programmes de recherches internationaux tant pour pour l’importance de maintenir de saines relations avec l’extérieur que par ce que les meilleurs scientifiques peuvent nous apporter.
  • La recherche nécessite des échanges de connaissances ainsi que des financements. Il est primordial de maintenir de bonnes relations avec l’extérieur, notamment avec l’UE. Il ne faut pas oublier que l’UE a investi plus de 3,1 mia, dans le cadre d’Horizon 2020. D’ailleurs le vote du 9 février 2014 s’est vu sanctionné d’un soutien amenuisé envers la recherche helvétique. L’implication de la Suisse fera l’objet de tractation et nous nous devons d’y participer, puisque la collaboration dans ce domaine nous a jusqu’alors toujours été bénéfique.
  • Bien que la participation à Horizon Europe relève des Bilatérales I de 2002, la décision sur l’accord-cadre institutionnel aurait des conséquences sur l’implication et la place de la Suisse au programme-cadre de recherche. D’ailleurs, le fond national suisse de la recherche scientifique s’est positionnée en faveur de l’Accord-cadre6.

Les mesures que nous proposons sont :

  • Assurer la compétitivité
    • Déductions fiscales pour la formation
    • Incitations fiscales à la recherche
  • Inciter la recherche
    • Financement privés à la recherche
    • Collaboration entre milieux de la recherche et les entreprises
  • Collaboration internationale
    • Faciliter l’accès aux chercheurs étrangers
    • Défendre l’implication Suisse dans Horizon Europe
    • Soutenir l’accord-cadre institutionnel